• Prier Jésus

    Prier Jésus

    "Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra."

  • Prier Marie

    Prier Marie

    "Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ."

  • Prier Dieu le Père

    Prier Dieu le Père

    Pater noster, qui es in caelis sanctificetur nomen tuum adveniat regnum tuum fiat voluntas tua sicut in caelo et in terra.

  • Prier l'Esprit Saint

    Prier l'Esprit Saint

    "Qui es-tu, douce lumière, qui me remplis et illumines la ténèbre de mon cœur ?" Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix

  • Prier avec l'Eglise

    Prier avec l'Eglise

    "Prier, c'est frapper par le désir à la porte de Celui que nous prions."

  • Comment Prier?

    Comment Prier?

    "Que notre prière soit entendue dépend, non de la quantité des paroles, mais de la ferveur de nos âmes " Saint Jean Chrysostome

Paroles de Saint Vincent de Paul

« J’ai peine de votre peine. »

« Quoi, être chrétien et voir son frère affligé sans pleurer avec lui, sans être malade avec lui ! ...C’est être sans charité, c’est être chrétien en peinture. »

« Disons les choses comme nous les avons au cœur. Agissons bonnement, droitement, toujours en vue de Dieu. »

« Ceux qui ont la vraie charité au-dedans la montrent au-dehors. La charité doit passer dans les œuvres. Alors, elle est parfaite et devient féconde, en ce sens qu’elle engendre l’amour ... »

« Dieu est amour et veut que l’on aille par amour. »

« La charité veut que nous mettions la paix là où elle n’est pas. »

« Aimer les autres, c’est les connaître, vouloir leur épanouissement, agir avec compétence et désintéressement... »

« Qui que tu sois, dis-toi qu’aimer vraiment modifie l’attitude fondamentale à l’égard de l’autre personne, de l’autre groupe, de l’autre nation ... »

« Servant les pauvres, on sert Jésus-Christ. O que cela est vrai ! Vous servez Jésus-Christ en la personne des pauvres. Et cela est aussi vrai que nous sommes ici. »

« Ce n’est pas le prêtre seul qui offre le saint sacrifice, mais ceux qui y participent...c’est le centre de la dévotion. »

« Lorsque quelqu’un a faim, qu’on lui donne à manger ... puis, qu’on lui donne un outil, et ensuite plus rien...selon cela les aumônes ne sont que pour ceux qui ne peuvent plus travailler. »

« La simplicité...je l’appelle mon évangile. »

« Qu’est-ce qui fait que Dieu regarda la Vierge ? Elle le dit elle-même “c’est mon humilité”. »

« L’amour est inventif jusqu’à l’infini. »



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Comment le soldat de Jésus-Christ doit se mettre en campagne dès le matin

La première chose que vous avez à faire à votre réveil, c’est d’ouvrir les yeux de l’âme et de vous considérer comme en un champ clos, avec cette loi expresse que celui qui ne combat pas doit périr à jamais. Là, vous vous figurerez être en présence de votre ennemi, je veux dire de cette inclination mauvaise que vous avez déjà entrepris de combattre et qui se tient tout armée pour vous blesser et vous donner la mort. À votre droite, vous verrez Jésus-Christ votre invincible capitaine, la Vierge Marie avec Saint Joseph son époux bien-aimé, d’innombrables troupes d’anges et de saints, parmi lesquels l’archange saint Michel ; à votre gauche, vous verrez le démon et ses satellites prêts à exciter la passion ennemie et à vous persuader de céder à ses suggestions. Vous vous imaginerez alors entendre la voix de votre ange gardien, vous parlant de la sorte : « Vous avez aujourd’hui à combattre contre cet ennemi, et contre d’autres encore. Ne craignez point, ne perdez point courage ; ne cédez ni à la frayeur ni à quelque considération que ce soit ; car votre Seigneur et votre capitaine est ici près de vous avec ses glorieuses phalanges, pour combattre avec elles contre vos ennemis et il ne souffrira pas qu’ils vous soumettent par la force ou la ruse. Demeurez ferme, faites-vous violence, quoiqu’il doive vous en coûter parfois. Criez souvent au secours du plus profond de votre cœur ; appelez à votre aide votre Seigneur, la Vierge Marie et tous les saints, et vous remporterez infailliblement la victoire. « Si vous êtes faible et peu aguerri, si vos ennemis sont forts et nombreux, songez que les troupes de celui qui vous a créé et racheté sont plus nombreuses encore, que votre Dieu est infiniment plus puissant que votre ennemi et qu’il désire bien plus ardemment vous sauver que le démon ne désire vous perdre. Combattez donc ; et ne vous lassez jamais de souffrir : de cette fatigue, de la violence que l’on déploie contre ses mauvaises inclinations, de la peine que l’on éprouve à surmonter les habitudes mauvaises, naissent la victoire et ce trésor inestimable qui procure le royaume du Ciel, et l’éternelle union de l’âme avec son Dieu. « Vous commencerez le combat au nom du Seigneur et vous prendrez pour armes la défiance de vous-même, la confiance en Dieu, la prière et l’exercice de vos puissances spirituelles. Vous appellerez au combat cet ennemi et cette passion que vous vous êtes proposé de vaincre, selon l’ordre indiqué ci-dessus ; vous lui apposerez tantôt la résistance, tantôt la haine, tantôt les actes de la vertu contraire, lui donnant ainsi coup sur coup des blessures mortelles, pour plaire aux regards de votre divin Maître qui est là, avec toute l’Église triomphante, à contempler votre combat. « Je vous répète que vous ne devez point vous lasser de combattre, mais considérer l’obligation qui nous incombe à tous de servir Dieu et de lui plaire, et la nécessité où nous sommes de combattre, attendu que nous ne pouvons abandonner le champ de bataille sans être blessés et blessés à mort. « J’ajoute qu’en fuyant loin de Dieu comme un rebelle, et en vous donnant au monde et aux plaisirs de la chair, vous n’échapperez point à la peine. Il vous faudra combattre malgré vous, et vous serez en butte à tant de contrariétés que vous sentirez souvent la sueur inonder votre front et des angoisses mortelles pénétrer votre cœur. « Considérez ici quelle folie il y aurait à s’imposer un travail si rude, avec la perspective de tourments infiniment plus horribles et d’une mort éternelle, et cela pour échapper à une peine passagère qui nous conduit à la vie éternelle et infiniment heureuse où l’âme jouit de la présence de son Dieu ».

Extrait de Le combat spirituel par Laurent Scupoli - chapitre XVI


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L'humilité par Saint Josémaria Escriva.

Nous allons parler d'humilité, car c'est la vertu qui nous aide à connaître à la fois notre misère et notre grandeur.
Amis de Dieu, 94

Jésus-Christ Notre Seigneur nous propose fréquemment dans sa prédication l'exemple de l'humilité : mettez-vous à mon école, car Je suis doux et humble de cœur. Afin que toi et moi nous apprenions qu'il n'y a pas d'autre chemin, que c'est seulement quand nous connaîtrons vraiment notre néant que nous attirerons à nous la grâce divine.Pour nous, Jésus est venu souffrir de la faim et mourir, Il est venu ressentir la soif et donner à boire, Il est venu se revêtir de notre mortalité et revêtir l'immortalité, Il est venu pauvre pour faire des riches. (St Augustin, Homélie pour le dimanche des Rameaux, 49, 19)
Amis de Dieu, 97.

« La prière » est l'humilité de l'homme qui reconnaît en même temps sa profonde misère et la grandeur de Dieu, à qui il s'adresse et qu'il adore, de sorte qu'il attend tout de Lui et rien de lui-même.
« La foi » est l'humilité de la raison, qui renonce à son propre critère et qui se prosterne devant les jugements et l'autorité de l'Eglise.
« L'obéissance » est l'humilité de la volonté, qui s'assujettit à la volonté d'autrui, pour Dieu.
« La chasteté » est l'humilité de la chair, qui se soumet à l'esprit.
« La mortification » extérieure est l'humilité des sens.
« La pénitence » est l'humilité de toutes les passions, immolées au Seigneur.
— L'humilité, c'est la vérité sur le chemin de la lutte ascétique.
Sillon, 259

Dieu résiste aux orgueilleux, mais c'est aux humbles qu'Il donne sa grâce, nous enseigne l'Apôtre saint Pierre. A toute époque, en toute situation humaine, il n'existe qu'un seul chemin pour vivre une vie divine, celui de l'humilité. Serait-ce que le Seigneur prend plaisir à notre humiliation ? Non. Que pourrait gagner à notre humiliation Celui qui a créé toutes choses, qui maintient et gouverne tout ce qui existe ? Dieu désire seulement notre humilité, que nous nous vidions de nous-mêmes, pour pouvoir nous remplir; Il veut que nous ne Lui opposions pas d'obstacle, afin que — pour parler de façon humaine — sa grâce trouve davantage de place en notre pauvre cœur. Parce que le Dieu qui nous incite à être humbles est Celui qui transfigurera notre corps de misère pour le conformer à son corps de gloire, avec cette force qu'Il a de pouvoir même se soumettre tout l'Univers. Notre Seigneur nous fait siens, nous divinise d'une bonne divinisation.
Amis de Dieu, 98

Plus tu es grand, plus il faut t'abaisser pour trouver grâce devant le Seigneur. Si nous sommes humbles, Dieu ne nous abandonnera jamais. Il humilie l'arrogance de l'orgueilleux mais sauve les humbles. Il délivre l'innocent qui sera sauve a cause de la pureté de ses mains. La miséricorde infinie du Seigneur ne tarde pas à venir en aide à celui qui L'appelle du fond de son humilité. Et Il agit alors comme la personne qu'Il est: comme Dieu Tout-Puissant. Bien qu'il y ait de nombreux dangers, bien que l'âme paraisse traquée, bien qu'elle se trouve entourée de toutes parts par les ennemis de son salut, elle ne périra pas. Et ce n'est pas seulement une tradition du temps passé: cela continue de se produire de nos jours.
Amis de Dieu, 104

Je vous rappelle que, si vous êtes sincères, si vous vous montrez tels que vous êtes, si vous vous divinisez, à force d'humilité et non d'orgueil, nous nous sentirons sûrs, vous et moi, dans n'importe quel milieu, nous pourrons toujours parler de victoires et nous aurons droit au nom de vainqueurs. Grâce à ces victoires intimes de l'amour de Dieu, qui apportent la sérénité, le bonheur de l'âme, la compréhension.
Amis de Dieu, 106

Veux-tu la vivre, cette sainte audace, pour obtenir que Dieu agisse à travers toi ? — Aie recours à Marie, et Elle t'accompagnera sur le chemin de l'humilité, pour que, devant ce qui est impossible à l'esprit humain, tu saches répondre par un « fiat ! » (que cela s'accomplisse) pour que la terre s'unisse au Ciel.
Sillon, 124



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Faites le quand même... par Mère Teresa


Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes, Pardonne les quand même... 
Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées, Sois gentil quand même...

Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis, 
Réussis quand même... 
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi, Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit, Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux, Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain, Fais le bien quand même...
Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez, 
Donne au monde le meilleur que tu as quand même... 
Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi. 

Mère Teresa
source: http://catholique-besancon.cef.fr/l_eglise_pratique/pour-nous-aidez-a-prier/beaux-textes/


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Le Carême c'est quoi

Qu'est-ce que le Carême ?

Carême (du latin quadragesima "le quarantième" avant Pâques, ce temps durant quarante jours). 
Le Carême est un temps de pénitence et de conversion, qui s'ouvre avec le mercredi des Cendres et culmine dans la semaine qui précède Pâques, la semaine sainte. 
Celle-ci commence avec le dimanche des Rameaux (célébration de l'entrée solennelle du Christ à Jérusalem), et inclut le jeudi saint (célébration de l'institution de l'eucharistie par le Christ), le vendredi saint (célébration de la Passion du Christ et de sa mort sur la croix) et s'achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques (jour par excellence du baptême et de l'eucharistie).

Le Carême pour quoi faire ?

Le Carême n'est pas seulement un temps de sacrifice ou de pénitence, c'est avant tout une invitation à nous concentrer sur l'essentiel : Jésus-Christ. 
Mais garder ses yeux sur Lui, le suivre et l'imiter, est exigeant. Cela demande de choisir entre la vie d'amour que proposent le Christ et nos petits égoïsmes; 
Le Carême est un temps pour revenir à l'essentiel et considérer le superflu et l'accessoire à leur juste place. 
Faire pénitence c'est se détacher de ce qui nous retient, s'ouvrir aux autres, se convertir au Christ pour accéder à la vraie liberté d'aimer comme Lui nous a aimés jusqu'à donner sa vie.

L'Église nous accompagne

Du mercredi des Cendres, qui nous rappelle que notre vie sur terre n'est qu'un passage, à la nuit de Pâques qui nous montre que l'Éternité nous attend, 
il y a quarante jours de préparation. Pour atteindre ce nombre symbolique, il faut enlever les cinq dimanches du Carême ainsi que le dimanche des Rameaux, 
qui ne sont pas des jours de pénitence. En effet, même pendant le Carême, nous sommes invités, le dimanche, à célébrer la Résurrection du Seigneur. 
À travers la messe de chacun de ces jours de Carême, l'Église nous donne un nouvel élan pour profiter pleinement de ce temps de carême. 

Entrons dans ce temps de carême en prenant très au sérieux l'invitation du prêtre qui nous impose les cendres : ''Convertissez-vous et croyez à l'Evangile !"



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