• Prier Jésus

    Prier Jésus

    "Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra."

  • Prier Marie

    Prier Marie

    "Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ."

  • Prier Dieu le Père

    Prier Dieu le Père

    Pater noster, qui es in caelis sanctificetur nomen tuum adveniat regnum tuum fiat voluntas tua sicut in caelo et in terra.

  • Prier l'Esprit Saint

    Prier l'Esprit Saint

    "Qui es-tu, douce lumière, qui me remplis et illumines la ténèbre de mon cœur ?" Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix

  • Prier avec l'Eglise

    Prier avec l'Eglise

    "Prier, c'est frapper par le désir à la porte de Celui que nous prions."

  • Comment Prier?

    Comment Prier?

    "Que notre prière soit entendue dépend, non de la quantité des paroles, mais de la ferveur de nos âmes " Saint Jean Chrysostome

« Mon Seigneur et mon Dieu, rien ne pourra jamais me séparer de Ton Amour » de Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix.

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix - Prières Catholiques
Mon Seigneur et mon Dieu, Tu m’as conduite sur un long chemin, obscur, pierreux et dur. Maintes fois mes forces faillirent m’abandonner, à peine j’espérais voir un jour la Lumière. Pourtant, au plus profond de la douleur où mon cœur se figeait, une étoile claire et douce se leva pour moi. Elle me conduisit fidèlement ; je la suivis d’abord hésitante, puis de plus en plus confiante, je me tenais enfin à la porte de l’Église. Elle s’ouvrit ; je demandai d’entrer. Est-il possible, Seigneur, que renaisse celui qui a franchi la moitié de sa vie ? Tu l’as dit, et pour moi c’est devenu réalité. Le fardeau d’une longue vie de fautes et de souffrances est tombé de moi. Oh ! Aucun cœur d’homme ne peut comprendre ce que Tu réserves à ceux qui T’aiment. Maintenant je T’ai et ne Te lâcherai plus. Où que conduise le chemin de ma vie, Tu es toujours auprès de moi, rien ne pourra jamais me séparer de Ton Amour. Amen.

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix 


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« Mon Dieu, je ne veux rien d'autre que Vous aimer » de sainte Thérèse d'Avila

« Ô mes délices, Seigneur de toutes choses créées et mon Dieu ! Jusques à quand attendrai-je votre présence ? Quel remède donnez-vous à celle qui n'a guère de repos sur terre, si ce n'est en vous ? Ô vie longue ! Ô vie pénible ! Ô vie qu'on ne vit point ! Ô solitaire solitude ! Qu'elle est sans remède ! Donc, quand, Seigneur, quand ? Jusques à quand ? Que puis-je faire, mon Bien, que puis-je faire ? Devrais-je, d'aventure, désirer de ne pas vous désirer ? Ô mon Dieu et mon Créateur, vous frappez et vous n'appliquez pas l'onguent, vous blessez et l'on ne voit pas la plaie ; vous tuez et on n'en est que plus vivant ; enfin, mon Seigneur, le Tout-Puissant que vous êtes fait ce qu'il veut. Mais, mon Dieu, voulez-vous qu'un ver de terre aussi méprisé souffre ces contrariétés ? Qu'il en soit ainsi, mon Dieu, puisque vous le voulez, car je ne veux rien d'autre que vous aimer. Ainsi soit-il. » 

Sainte Thérèse d'Avila



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Paroles de Saint Vincent de Paul

« J’ai peine de votre peine. »

« Quoi, être chrétien et voir son frère affligé sans pleurer avec lui, sans être malade avec lui ! ...C’est être sans charité, c’est être chrétien en peinture. »

« Disons les choses comme nous les avons au cœur. Agissons bonnement, droitement, toujours en vue de Dieu. »

« Ceux qui ont la vraie charité au-dedans la montrent au-dehors. La charité doit passer dans les œuvres. Alors, elle est parfaite et devient féconde, en ce sens qu’elle engendre l’amour ... »

« Dieu est amour et veut que l’on aille par amour. »

« La charité veut que nous mettions la paix là où elle n’est pas. »

« Aimer les autres, c’est les connaître, vouloir leur épanouissement, agir avec compétence et désintéressement... »

« Qui que tu sois, dis-toi qu’aimer vraiment modifie l’attitude fondamentale à l’égard de l’autre personne, de l’autre groupe, de l’autre nation ... »

« Servant les pauvres, on sert Jésus-Christ. O que cela est vrai ! Vous servez Jésus-Christ en la personne des pauvres. Et cela est aussi vrai que nous sommes ici. »

« Ce n’est pas le prêtre seul qui offre le saint sacrifice, mais ceux qui y participent...c’est le centre de la dévotion. »

« Lorsque quelqu’un a faim, qu’on lui donne à manger ... puis, qu’on lui donne un outil, et ensuite plus rien...selon cela les aumônes ne sont que pour ceux qui ne peuvent plus travailler. »

« La simplicité...je l’appelle mon évangile. »

« Qu’est-ce qui fait que Dieu regarda la Vierge ? Elle le dit elle-même “c’est mon humilité”. »

« L’amour est inventif jusqu’à l’infini. »



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Marie, mets ta joie dans nos cœurs !

En venant dans le monde grâce à toi, Marie,
ton Fils a unifié le ciel et la terre.
Alors éloigne de nous la tentation d’une double vie :
une dans la prière avec Dieu, une dans le monde sans Dieu !

À Bethlehem, tu nous as tout de suite montré l’exemple :
vie avec ton Fils Jésus en l’accueillant sur tes bras,
et vie avec le monde en recevant bergers et Mages.
Marie, aide-nous à vivre avec Dieu dans et pour le monde !

Marie, Mère de Dieu et Mère des hommes,
ta sainteté a été tout entière dans cette unité :
tu as médité la Parole et tu t’es souciée des hommes.
Fortifie notre souci de la justice, fruit de la Parole.

Ton Magnificat, Marie, a été un chant de joie
en contemplant l’action libératrice de Dieu.
Avec toi et ton Fils mettons les hommes debout ;
avec toi, chantons l’amour de Dieu à l’œuvre dans tout homme !

Père Pierre Pythoud, msc, Extrait d’ « Annales »


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Aime-moi comme tu es.

Je connais ta misère, les combats et les tribulations de ton âme, la faiblesse et les infirmités de ton corps ; je sais ta lâcheté, tes péchés, tes défaillances. Je te dis quand même : donne-moi ton cœur, aime-moi comme tu es.


Si tu attends d’être un ange pour te livrer à l’amour, tu n’aimeras jamais. Même si tu retombes souvent dans ces fautes que tu voudrais ne jamais connaître, même si tu es lâche dans la pratique de la vertu, je ne te permets pas de ne pas m’aimer.

Aime-moi tel que tu es. Je veux l’amour de ton cœur indigent ; si, pour m’aimer, tu attends d’être parfait, tu ne m’aimeras jamais. Ne pourrais-je pas faire de chaque grain de sable un séraphin radieux de pureté, de noblesse et d’amour ? Ne pourrais-je pas d’un seul signe de ma volonté, faire surgir du néant des millions de saints, mille fois plus parfaits et plus aimants que ceux que j’ai créés ? Ne suis-je pas le Tout-Puissant ? Et s’il me plaît de laisser pour jamais dans le néant ces êtres merveilleux et de leur préférer ton pauvre amour ?

Mon enfant, laisse-moi t’aimer, je veux ton cœur. Je compte te former, mais en attendant, je t’aime comme tu es. Et je souhaite que tu fasses de même. Je désire voir du fond de ta misère monter l’amour.

J’aime en toi jusqu’à ta faiblesse. J’aime l’amour des pauvres. Je veux que de l’indigence s’élève continuellement ce cri : « Seigneur, je vous aime ». C’est le chant de ton cœur qui m’importe. Qu’ai-je besoin de ta science et de tes talents ? Ce ne sont pas des vertus que je te demande ; et si je t’en donnais, tu es si faible, que bientôt l’amour propre s’y mêlerait : ne t’inquiète pas de cela.

J’aurais pu te destiner à de grandes choses : non, tu seras le serviteur inutile, je te prendrai même le peu que tu as, car je t’ai créé pour l’amour. Aime ! L’amour te fera faire tout le reste sans que tu y penses ; ne cherche qu’à remplir le moment présent de ton amour.

Aujourd’hui, je me tiens à la porte de ton cœur comme un mendiant, moi, le Seigneur des Seigneurs. Je frappe et j’attends, hâte-toi de m’ouvrir, n’allègue pas ta misère. Cela seul qui pourrait me blesser le cœur, ce serait de te voir douter et manquer de confiance.

Je veux que tu penses à moi à chaque heure du jour et de la nuit, je ne veux pas que tu poses l’action la plus insignifiante pour un motif autre que l’amour. Quand il te faudra souffrir, je te donnerai la force ; tu m’as donné l’amour. Je te donnerai d’aimer au-delà de ce que tu as pu rêver. Mais souviens-toi : aime-moi tel que tu es. n’attends pas d’être un saint pour te livrer à l’amour, sinon tu n’aimeras jamais.

Ce texte, paru dans un bulletin monastique (1940), est d'auteur inconnu. Pour certain ce texte est de Saint Augustin.


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Prière du Serviteur


Seigneur, par Ta Grâce je T’ai aperçu,
Tu m’as donné de goûter à la vraie vie.

Seul, je trébuche; ma chair est faible,
Mais avec Toi tout est possible.

Habiter Ta maison Seigneur tous les jours de ma vie,
Je Te le demande Seigneur.
Donne-moi de vaincre ce mal.
Donne-moi de vivre ta Vérité.

Que mes bras soutiennent Ta volonté,
Que ma bouche chante Ta louange,
Que mes oreilles entendent Ta voix,
Que mon âme reste accueillante à Ton esprit.

Que Marie me tienne la main pour que je ne m’écarte de Ton chemin,
Que Ta présence en moi soit pour mes frères une lumière sur leur chemin,
Lumière qui disperse les ténèbres et qui redonne vie.


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Faites le quand même... par Mère Teresa


Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes, Pardonne les quand même... 
Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées, Sois gentil quand même...

Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis, 
Réussis quand même... 
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi, Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit, Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux, Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain, Fais le bien quand même...
Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez, 
Donne au monde le meilleur que tu as quand même... 
Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi. 

Mère Teresa
source: http://catholique-besancon.cef.fr/l_eglise_pratique/pour-nous-aidez-a-prier/beaux-textes/


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Accorde-moi de t'aimer de Saint Augustin

De toutes mes forces,
Celles que tu m’as données, je t’ai cherché
Désirant voir ce que j’ai cru.
Et j’ai lutté, et j’ai souffert.


Mon Dieu, mon Seigneur, mon espoir unique,
Accorde-moi de n’être jamais las de te chercher ;
Qu’avec passion, sans cesse,
Je cherche ton Visage.

Toi qui m’as donné de te trouver,
Donne-moi le courage de te chercher encore,
Et d’espérer te trouver toujours davantage.

Devant toi ma solidité : garde-la.
Devant toi, ma fragilité : guéris-la.
Devant toi, tout ce que je peux,
Tout ce que j’ignore.

Par là où tu m’as ouvert,
J’entre : accueille-moi.
Par là où tu m’as fermé,
J’appelle : ouvre-moi.

Accorde-moi
De ne pas t’oublier.
Accorde-moi
De te comprendre.
Mon Dieu,
Mon Seigneur,
Accorde-moi de t’aimer.

Saint Augustin 

De Trinitate XV, 28, 51 - PL 62, 1098 - Trad P-M. Hoog


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"Vous aimer pour toutes les âmes qui ne Vous aiment pas" par Marthe Robin

Divin mendiant de nos cœurs ! Ô céleste assoiffé d’Amour ! Accordez-moi cette faveur encore de Vous aimer pour toutes les âmes qui ne Vous aiment pas, d’être Votre joie pour toutes celles qui sont Votre douleur, de m’abandonner à Vos étreintes pour toutes celles qui s’en échappent, d’être livrée toute entière à Votre bon plaisir pour toutes celles qui s’y dérobent... D’être enfin une lumière, une aide, un secours ; mais surtout un exemple pour toutes celles qui par ignorance ou par faiblesse s’égarent et Vous fuient. Je mets toute ma confiance dans la Puissance divine qui ne refuse rien à ceux qui la sollicitent au Nom de la Miséricorde Infinie envers les humbles et les petits. 
Marthe Robin, le 23 avril 1932


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"Mon Dieu, je vous bénis dans vos bienfaits immense" par Marthe Robin

Mon Dieu, je vous bénis dans vos bienfaits immenses ;
Pour vos dons, vos merveilles et toutes vos bontés,
Pour les trésors d'amour, de paix et d'espérance
Qui versent la confiance sur mes jours éprouvés.

Je vous bénis, Seigneur, à chaque aube naissante
Des bons et chers parents que vous m'avez donnés,
De mes frères, mes sœurs, ma famille bien grande,
De la chère maison où nous nous sommes aimés.

Je vous bénis, Seigneur, des affections profondes et pures
Que votre amour immense a mises sur mon chemin.
Je vous bénis, mon Dieu, dans toutes vos créatures,
Dont l'âme reste la gloire des célestes jardins.

Je vous bénis, Seigneur, dans la nature entière
Qui publie votre nom, vos gloires et vos grandeurs
Pour l'immense ciel bleu et la brise légère
Et le soleil radieux qui épanouit les fleurs.

Seigneur, je vous bénis pour l'épreuve de la vie,
Quand je tendrai vers vous ma pauvre main bien lasse
En murmurant tout bas : " Je vous aime et vous prie ",
Emmenez-moi, Seigneur, faites-moi cette grâce !


Marthe Robin
Source: Marthe Robin (22 juin 1931) in Monique de Huertas, "Marthe Robin la Stigmatisée" Edition du Centurion, 1990


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Humblement dans le silence de mon coeur



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Une vie de prière par Marthe Robin

Prions avant de parler, avant de travailler ; prions dans l’action, prions dans le repos, prions au milieu des foules, prions dans la solitude, prions partout, prions sans interruption. La prière est une puissance d’apostolat mise à notre disposition. S’il y avait quelque chose de meilleur pour nous que la prière, notre Seigneur nous l’aurait appris ; mais Il a enseigné et Il nous recommande surtout de veiller et de prier... de faire pénitence. 


Ne récitons pas notre prière, prions-la ! C’est l’âme qui doit commander nos mouvements. C’est l’âme qui doit ployer nos genoux, incliner notre corps. C’est l’âme qui doit joindre nos mains, abaisser nos paupières ou plonger nos regards vers le Ciel. C’est l’âme qui montant vers Dieu entraîne tout l’être à sa suite. C’est l’âme qui adore, qui glorifie, qui demande à son Dieu pardon pour les péchés de tous, pour ses péchés à elle. 
29 janvier 1930


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Père, ne laisse pas le mal me détruire (Psaume 38)

Ant: Seigneur, reprends-moi sans colère.

Père, corrige-moi fermement,
mais sans montrer de colère.

Je me sens comme si tu me punissais,
comme si tu me frappais pour mes erreurs.

Je sens la destruction dans tout mon être
et je la crois causée par ton irritation.
Il n'y a plus rien de sain en moi.

Je sais que cela vient de mes péchés
qui se multiplient toujours davantage
et pèsent sur moi comme un fardeau qui m'écrase.

Mon corps est couvert de plaies qui suppurent:
je sais que c'est ma responsabilité.

Je suis courbé et tout prostré;
sombre, je me traîne tout le jour,

car je suis envahi par la fièvre;
plus rien n'est intact en moi.

Ant. Seigneur, tout mon désir est devant toi.

Je suis engourdi, tout brisé;
mon cœur gronde et se lamente.

Père, tous mes soupirs sont devant toi;
mes gémissements te sont bien connus.

Mon cœur ne va pas bien,
mes forces m'abandonnent
et je suis presque aveugle.

Voilà que mes amis me fuient maintenant,
ma famille se tient à distance.

Des gens qui m'en veulent en profitent
pour détruire ma réputation
en murmurant contre moi des perfidies.

Ant. Oui, j'avoue mon péché;
ne m'abandonne pas, mon Sauveur.

Mais moi, devant cela, je suis comme un sourd
qui n'entend rien;

comme un muet qui ne sait parler,
qui ne peut pas répliquer.

C'est en toi, Père, que je mets mon espérance:
c'est toi, Père, qui donneras les réponses.

J'ai déjà souhaité de ne jamais faire la joie
des gens qui triompheraient quand je vacillerais.

Or me voici prêt de défaillir
sous le poids d'une douleur qui ne me lâche pas.

Oui, je reconnais que j'en suis la cause
et mon péché me fait peur.

Parmi les gens en santé et puissants,
il en est qui me haïssent injustement;

ils me rendent le mal pour le bien
et m'accusent même pour le bien que j'ai cherché.

Père, je t'en prie, ne m'abandonne pas;
tu es mon Dieu, reste avec moi.

Viens vite à mon aide,
toi le Père de mon salut !


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Ô Mère Bien Aimée par Marthe Robin

Ô Mère Bien Aimée,

toi qui connais si bien les voies de la Sainteté et de l’Amour,
apprends-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité,
à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention.
Et puisque tu chemines avec nous sur le chemin de la vie éternelle,
ne demeure pas étrangère aux faibles pèlerins que ta charité veut bien recueillir ;
tourne vers nous tes regards miséricordieux,
attire-nous dans tes clartés, inonde-nous de tes douceurs,
emporte-nous dans la lumière et dans l’Amour,
emporte-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des Cieux.
Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’insondable Mystère,

jusqu’au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité.


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Prière pour l'Unité des Chrétiens: L'enseignement des apôtres

Nous te rendons grâces, ô notre Père,
Pour la vie et la connaissance
Que tu nous as accordées par Jésus, ton Serviteur.
Gloire à toi dans les siècles !

Comme ce pain rompu, autrefois disséminé sur les montagnes,
A été recueilli pour n'en faire plus qu'un,
Rassemble ainsi ton Église des extrémités de la terre
Dans ton Royaume.
Oui, à Toi est la gloire et la puissance,
Par Jésus-Christ dans les siècles !

Nous te rendons grâces, ô Père saint,
Pour ton saint nom
Que tu as abrité dans nos cœurs,
Pour la connaissance, la foi et l'immortalité
Que tu nous as accordés par Jésus ton enfant.
Gloire à Toi dans les siècles !

Souviens-toi, Seigneur, de délivrer ton Église
De tout mal et de la parfaire dans ton amour.
Rassemble, des quatre vents,
L'Église que tu as sanctifiée,
Dans le Royaume que tu lui as préparé.
Car à Toi est la puissance et la gloire
Dans les siècles !

Marana tha !
Amen.


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